Compilation de mes plus grosses baffes vidéoludiques

En 15 ans de vie de joueur et ayant possédé presque 230 jeux dans tout mon parcours vidéoludique, difficile de faire le tri et d’arriver à une sélection. Pourtant, seulement une poignée d’entre eux ont laissé en moi un souvenir ineffaçable, accompagnés d’un sentiment agréable de nostalgie qui je l’espère, n’est pas près de s’en aller. Ce billet fera office de confession de joueur, de compilation des titres qui ont laissé leur marque sur ma vision passée, présente et future des jeux vidéos dans leur ensemble. Allez, c’est parti pour une séance de dépoussiérage personnel, que je partage avec vous. Petite précision, l’ordre des jeux suit un ordre chronologique introspectif et non pas l’ordre des dates de sortie de ceux-ci. 

Pong

Le jeu vidéo dans sa forme la plus simple

Le jeu vidéo dans sa forme la plus simple

Et oui, malgré mon jeune âge, ma première expérience vidéoludique fut Pong. Sur une vieille console Philips Telespiel (le modèle présent sur l’image en vedette) appartenant à un oncle et qui s’est finalement retrouvée chez moi, j’ai tenu entre les mains ce qui était pour moi une révolution. Pouvoir interagir directement sur quelque chose se passant à l’écran, cela relevait pour moi de la magie et je n’osais y croire. Et pourtant, j’y ai très peu joué car un tout autre jeu est venu l’écraser, faisant de Pong la relique qu’il est bel et bien. C’est le prochain de cette liste et avec celui-ci, j’ai opéré un bond en avant de quelques décennies.

Super Mario 64 (N64)

Dès les premières secondes, un sentiment de liberté incroyable

Dès les premières secondes, un sentiment de liberté incroyable

Imaginez, vous avez 6 ans et vous n’avez connu des jeux vidéos que la vision archéologique de Pong. Un jour, vous allez chez tante et votre cousin est assis par terre dans le salon et joue à la console qu’il vient tout juste de recevoir : la Nintendo 64. Et la cartouche insérée à l’intérieur de cette machine mystérieuse n’est autre que Super Mario 64. Mettez vous à la place de l’enfant que j’étais à ce moment-là. Rien ne m’avait préparé à un tel choc. C’est sans doute la plus grosse baffe vidéoludique de toute ma vie et en rentrant chez moi, je n’avais qu’une envie : posséder cette merveille et pouvoir y rejouer encore et encore, telle une obsession. Et qu’elle fut ma joie lorsqu’au Noël suivant, le barbu à manteau rouge avait laissé sous le sapin, devinez-quoi, le pack Super Mario 64. Inutile de préciser que cela reste un des plus beaux souvenirs de mon enfance.

The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time (N64)

Le début d'une grande aventure

Le début d’une grande aventure

Pour mes premiers jeux N64 après Mario, j’ai été plutôt chanceux, étant donné qu’à l’époque on se fiait uniquement à la jaquette des jeux pour orienter ses achats, d’autant plus que ce fut bien souvent mes parents qui m’achetaient mes jeux et ils n’y connaissaient pour ainsi dire rien. Mais une petite étoile devait veiller sur moi car j’ai eu la chance d’avoir Ocarina Of Time l’année suivante. Une fois de plus, je me suis retrouvé totalement époustouflé par ce que le jeu offrait, l’univers fascinant d’Hyrule devint mon endroit préféré dans lequel rêver et j’ai très vite mit Mario de côté au profit de Link. Monsieur Myamoto, je vous dois beaucoup.

Goldeneye (N64)

Petit tournant : un jeu mature arrivait sur ma N64

Petit tournant : un jeu mature arrivait sur ma N64

Pas la peine de présenter Goldeneye. Tout le monde connait cette référence du FPS sur console qui a posé de nouvelles bases sur la manière de concevoir le Doom-Like, et ce avant même l’arrivée d’Half-Life, qui reste pourtant le plus cité lorsqu’il s’agit d’évoquer un FPS révolutionnaire en son temps. Que d’heures passées dans la peau de 007 et que de russes trucidés… Action effrénée, arsenal d’armes et de gadgets impressionnants, multijoueur jouissif, Goldeneye avait tout pour lui et reste encore aujourd’hui, parfaitement jouable. Pourtant, même moi aujourd’hui, je trouve que le pad 64 est l’un des moins ergonomiques qui soit. Pour l’anecdote, sachez que j’ai eu ce jeu en même temps que Superman 64, devinez sur lequel j’ai passé le plus de temps…

Sonic The Hedgehog (Megadrive)

Musique de psychopathe, vitesse vertigineuse, une tuerie

Musique de psychopathe, vitesse vertigineuse, une tuerie

Petit retour en arrière avec Sonic The Hedgehog que j’ai effectivement  découvert après les jeux cités plus haut. Je n’ai jamais possédé de Megadrive et c’est à une cousine que je dois mon initiation à Sega; décidément, ma famille m’aura beaucoup apporté en matière de jeux vidéo. En comparaison à mes jeux N64, Sonic The Hedgehog était forcément daté mais cela ne m’a en rien empêché de le trouver tout simplement hallucinant. Ce qui m’a le plus impressionné furent les musiques, la Megadrive possède indéniablement une pâte musicale qui lui est propre, très métallique. Mais il s’en dégageait quelque chose qui manquait à la musique orchestrale des jeux Nintendo dont j’étais habitué : le fun. Les thèmes frénétiques de Sonic sont encore de nos jours parmi le top 5 de mes musiques de jeux vidéo préférées.

Pokémon version Bleue (Game Boy)

Un concept simple mais tellement addictif...

Un concept simple mais tellement addictif…

A l’arrivée des Pokémon, je ne parlais plus que de ça. N’étant pas au courant de toutes les sorties, c’est via la publicité qui passait en boucle à la télévision (celle-ci : http://www.youtube.com/watch?v=DpVbmrtbSbc) que j’ai appris l’existence de ce jeu qui m’intriguait fortement. Je ne comprenais pas vraiment le concept mais quelque chose m’attirait, il me le fallait absolument. Mes parents n’ayant pas voulu à l’époque m’acheter de Game Boy Color, j’ai du attendre d’avoir Pokémon Stadium sur ma N64 pour pouvoir jouer à la version bleue via le transfer pack. Et aussi bizarre que cela puisse paraître, ce n’est pas Pokémon Stadium qui m’a réellement impressionné, pourtant à 100 lieues de la réalisation d’un jeu Game Boy. Je ne me servais pour ainsi dire de Pokémon Stadium uniquement pour jouer à ma version Bleue; je trouvais le concept tellement génial que j’ai du y passer quelques centaines d’heures entre cette version et la Or. Depuis j’ai délaissé les Pokémon récents, trouvant que le chara-design est devenu réellement infect et que les nouveaux Pokémon ont été crées à la truelle.

Star Wars : Rogue Squadron (N64)

Bataille au-dessus de Mos Eisley, un bonheur de fan

Bataille au-dessus de Mos Eisley, un bonheur de fan

Ceux qui me suivent savent combien je suis fan de la trilogie originale Star Wars et il n’est donc pas étonnant de trouver un jeu exploitant avec brio cette licence dans cette compilation. Avec Rogue Squadron, c’est un rêve de fan qui se réalise. Pouvoir piloter tous les vaisseaux emblématiques de l’oeuvre de George Lucas dans les batailles les plus célèbres des films et d’autres totalement inédites, c’était incroyable. De plus, le jeu est une excellente adaptation, offrant une très bonne réalisation, un gameplay aux petits oignons et le tout avec une fluidité qui force le respect. Un énorme coup de coeur ce Rogue Squadron ! Voilà qui clos en beauté la collection de claques reçues sur Nintendo 64.

Super Smash Bros. Melee (Gamecube)

This is the battle of the century !

This is the battle of the century !

Tout simplement l’un des meilleurs jeux de baston ever. Gameplay à l’apparence ultra simpliste et pourtant très technique, personnages, musiques et arènes mythiques tous issus de l’univers Nintendo, les ingrédients parfaits pour un jeu qui a marqué énormément de joueurs, dont moi-même bien entendu. Je crois que c’est le jeu sur lequel j’ai le plus ri, étant très propice aux situations cocasses en multi. A tout casser, j’ai du faire plus de 1000 matchs sur ce Super Smash Bros. Melee…

The Legend Of Zelda : The Wind Waker (Gamecube)

Link joue les pirates dans le Zelda le plus épiques de tous les temps

Link joue les pirates dans le Zelda le plus épiques de tous les temps

Wind Waker, un revirement total de la part de Nintendo qui a prit le pari de réinventer l’univers de Zelda et qui a pour moi réussi un sans faute. Ce jeu, c’est du 20/20. Assez déroutant les premières minutes, je me suis plongé très rapidement dans ce Wind Waker qui reste mon Zelda 3D préféré, même si je garde une pointe de nostalgie pour Ocarina Of Time, la magie de l’enfance y étant pour beaucoup, c’est certain. Voguer au rythme du vent sur l’étendue immense de cet océan, ça ne s’explique pas, ça se vit. Même le récent Skyward Sword ne me fait pas le même effet, Wind Waker reste indétronable.

Prince Of Persia : L’âme du Guerrier (Gamecube)

Il ne semblait y avoir aucune limite au gameplay

Il ne semblait y avoir aucune limite au gameplay

Ah Prince of Persia, la fin de l’âge d’or d’Ubisoft avant que le marché ne soit noyé sous les Assassin’s Creed. La trilogie PoP est bien l’une de mes séries préférées, et pour moi 100 fois supérieure aux Assassin’s Creed soit dit en passant… Mais alors pourquoi ce deuxième épisode ? J’ai bien entendu terminé Les Sables Du Temps avant d’attaquer celui-ci, que j’avais trouvé tout simplement énorme mais avec L’âme du Guerrier, le jeu d’aventure/beat’hem all prenait une toute autre ampleur. Ce jeu écrase totalement les God of War de mon point de vue. L’ambiance, la direction artistique, le gameplay, la durée de vie, tout est parfait dans ce jeu. Pour ceux qui auraient oublié ce titre ou qui ne l’auraient tout simplement pas fait, je vous conseille de vous y (re)-plonger, c’est réellement un cas d’école dans le domaine !

Grand Theft Auto III (PC)

GTA : trois lettres synonymes de défouloir jouissif

GTA : trois lettres synonymes de défouloir jouissif

Je n’ai jamais joué sur PC et pourtant je ne suis pas passé à côté de cette version de GTA III, encore une fois possédé par un membre de ma famille, décidément… Je n’avais jamais vu quelque chose de ce genre et ne connaissait pas réellement cette série, je n’avais que les échos de Vice City dans la cour de récré de mon collège, où tout ceux qui en parlaient semblaient jouer à un mine d’or du jeu vidéo, tout est permis et où la morale n’est plus. Et je n’ai pas été déçu en jouant à GTA III. Pouvoir déambuler en toute liberté dans un New York fictif et savoir qu’à tout moment, on pouvait tout à fait s’arrêter et trucider du citoyen modèle, c’était quelque chose. J’ai d’ailleurs acheté ma XBox par la suite presque uniquement pour jouer à Vice City (qui a malheureusement succombé assez vite à mes heures de jeu, maudite soit la XBox et sa manie de rayer les DVD).

Syberia (XBox)

Que quelqu'un ose me dire que ça manque de classe

Que quelqu’un ose me dire que ça manque de classe

Oui, un point’n’click sur console, j’en vois certains qui crient à l’hérésie. Je n’avais jamais été attiré par ce genre, déjà parce que je ne jouais pas sur PC et surtout car ce style de jeu me paraissait adressé aux vieux gamers quarantenaires nostalgiques de la vieille époque et dont je n’allais pas forcément adhérer. Mais un jour, on m’a montré Syberia II et dès le début, le charme a opéré. J’ai donc par la suite acquit le premier opus, que j’ai dévoré en très peu de temps, et quelle aventure mes aïeux… Le voyage de Kate Walker dans le monde féerique de Syberia, c’est quelque chose que l’on ne risque pas d’oublier.

Halo : Combat Evolved (XBox)

Les promenades mouvementées sur l'anneau, que de bons souvenirs

Les promenades mouvementées sur l’anneau, que de bons souvenirs

Fer de lance de la XBox et marquant l’arrivée de Microsoft sur le marché des consoles de salon, Halo n’est passé inaperçu. C’est le premier jeu auquel j’ai joué sur XBox et je me souviens avoir été obligé de mettre pause et de me dire « Attends, mais c’est quoi ce truc de fou ? ». Et comment, la mise en scène de ce FPS était dantesque, je me souviens particulièrement de la bande-son incroyable et de cette musique orchestrale donnant une toute autre dimension au combat. Quelle claque !

F.E.A.R. (Playstation 3)

Bienvenue en Enfer

Bienvenue en Enfer

On arrive doucement aux jeux current-gen, ils ne seront pas nombreux mais les quelques rares titre m’ayant envoyé une torgnole sont tout de même à signaler. F.E.A.R., premier du nom, voilà un titre qui laisse des traces. Je me souviens y avoir joué en ayant réunis tout le potentiel de peur de mon côté : dans l’obscurité et avec le casque surround sur les oreilles, effet garanti. Outre l’ambiance profondément malsaine et les apparitions d’Alma parfaitement réussies qui m’ont vraiment causé des peurs bleues, les séquences d’action restent encore aujourd’hui les meilleures auxquelles j’ai joué. En grande partie grâce à l’IA des ennemis qui a atteint avec F.E.A.R. un niveau que je n’ai retrouvé dans aucun autre jeu, à essayer si vous êtes curieux !

The Darkness (Playstation 3)

C'est qui le patron maintenant ?

C’est qui le patron maintenant ?

Encore un titre acheté par pur hasard au début de cette génération. Ce qui est sûr, c’est que je l’ai parcouru en long, en large et en travers celui-ci, je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai refait. Ni le nombre de fois où j’ai lancé « nouvelle partie » juste pour voir l’intro du jeu, qui envoie sérieusement du pâté ! Tout comme un autre jeu de Starbreeze, à savoir les chroniques de Riddick : Escape From Butcher Bay en version remasterisée sur console next-gen, dont l’introduction vaut son pesant de cacahuètes ! Mais bon je m’égare… Sérieusement, The Darkness est l’un des jeux les plus envoûtant de cette génération, il a vraiment une ambiance qui lui est propre; tantôt horrifique, tantôt glauque mais parfois poétique…

Mirror’s Edge (Playstation 3)

N'importe qui ferait une chute pitoyable à l'attérissage, mais pas Faith

N’importe qui ferait une chute pitoyable à l’attérissage, mais pas Faith

Au début de cette génération, EA a prit quelques risques avec de nouvelles licences, ce qui nous a donné droit à Mirror’s Edge qui mérite bien son qualificatif d’OVNI. Un jeu de plate-formes à la première personne, il fallait y penser. Mais au final, cela donne lieu à un petit chef d’oeuvre, dont j’attends désormais éperdument une suite, qui n’arrivera probablement jamais. Aucun autre jeu ne m’a fait ressentir quelque chose de similaire aux escapades de Faith sur les toits de cette ville aux couleurs épurées et à l’ambiance si particulière. Un véritable vent de fraîcheur et de nouveauté qui n’arrive que trop peu souvent. Un must !

Que de souvenirs… Je pense ne pas en avoir oublié, du moins parmi les titres majeurs. Je pourrai ajouter à tout ceux-là Beyond Good & Evil, Star Wars KOTOR, GTA : San Andreas, Assassin’s Creed (premier du nom), Lost Planet ou encore Banjo Kazooie et j’en passe. Mais l’empreinte qu’ils ont laissé en moi est moindre, bien que présente !

*D’après une idée de DilanNoKaze reprise par Alexis Lemée :

L’article de DilanNoKaze : http://www.dilannokaze.fr/2013/03/08/top-10-claques-videoludique/

L’article d’Alexis Lemée : http://alexislemee.fr/2013/03/19/jeux-video-les-claques/

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6 thoughts on “Compilation de mes plus grosses baffes vidéoludiques

  1. Très bonne liste, je remarque que t’as une sacrée diversité dans les supports que tu cites. J’ai pas eu la chance étant petit d’avoir plusieurs consoles de la même gen (et j’étais aligné PS2) :p C’est cool ça rends ton top intéressant !

    • Pour l’anecdote, j’ai du revendre tour à tour ma Gamecube et ma XBox pour avoir cette dernière et ma Playstation 3; je n’ai gardé que ma N64 que j’ai toujours. (:
      Quand j’étais pré-ado, je revendais énormément mes jeux pour m’en procurer d’autres. Il n’y a que depuis mes 20 ans que j’ai commencé à ne plus avoir besoin de revendre au fur et à mesure, du coup je me retrouve aujourd’hui avec pas mal de consoles (N64, PS2, XBox, PS3, XBox 360, NES, Game Boy) mais ça reste assez récent.
      Mais c’est vrai que je n’ai jamais été pro-quelque chose, j’ai toujours pensé que chaque console proposait quelque chose d’intéressant et de différent. 😉

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